Sénateurs, vous pouvez encore faire barrage au MEDEF !

L’Accord National Interprofessionnel (ANI) sur uneprétendue « sécurisation de l’emploi » a été voté mardi 9 avril à l’Assemblée nationale par 250 voix favorables, 26 contre, et 278 abstentions.

Malgré le rabâchage médiatique sur le « grand acquis  » pour les salariés que représenterait la généralisation d’une complémentaire santé dans toutes les entreprises, le texte adopté ouvre la voie à un dépeçage en règle du Code du Travail, pour le grand bénéfice du patronat.

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Je soutiens le camarade Gérard Cazorla, secrétaire CGT au CE de FRALIB

Je soutiens pleinement l’initiative laissé par mes camarades, voir le site de Ibere en exil ici, et je vous invite chères camarades lectrices et lecteurs à venir soutenir le camarade Gérard Cazorla ce mardi 2 avril 2013 à 13h devant le tribunal de Nanterre. C’est la troisième fois qu’il est convoqué devant les juges pour soit disant avoir porté « atteinte à l’honneur d’UNILEVER ».

Vous pouvez retrouver l’ensemble de la lutte des FRALIB sur le site http://cgt.fralibvivra.over-blog.com/ ou encore sur http://www.cgt-fralibvivra.fr/ mais également dans le livre « Avec les Fralib, de la résistance à l’alternative« 

On lâche rien !

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Supplément vidéo : « On se bat pour notre projet alternatif ! », Gérard Cazorla (Fralib)

Roms : le démantèlement pour unique réponse

Ce matin, deux campements Roms, qui regroupaient 600 personnes ont été démantelés manu militari à Stains.

Depuis plusieurs mois, la ville de Stains fait seule face à l’implantation importante de la population Roms au pied des cités d’un quartier déjà réputé difficile, celui du Clos Saint Lazare. Pas moins de 1000 personnes vivent dans six bidonvilles et l’on en dénombre au total 5000 sur tout le territoire de l’agglomération de Plaine Commune. Une situation inhumaine pour ces milliers de familles et une situation préoccupante pour la commune en terme de problèmes sanitaires et de gestion des tensions avec le voisinage.

Les multiples interpellations du maire, Michel Beaumale, auprès des autorités de l’état sous l’ère de Sarko-Guéant, sont restées lettre morte.

Le changement de gouvernement n’a malheureusement pas amélioré la situation : à deux reprises, Michel Beaumale a écrit à François Hollande pour appeler à l’aide, afin que la situation des Roms soit prise en charge par l’état et cherche « des solutions humanitaires ». C’est par la voix de son chef de cabinet que François Hollande lui a répondu. Retour à la case départ devant le préfet de Seine Saint Denis.

Sachant que l’arrivée massive à Stains sur des terrains, dont le Conseil général est soit dit en passant majoritairement propriétaire, s’était produite suite à l’évacuation d’autres campements aux alentours, c’est à coup sûr que ces milliers de familles iront installer de nouveaux campements de fortune dans les villes avoisinantes.

Ce nouveau gouvernement, comme l’ancien, se rend immanquablement responsable de la stigmatisation nationale faite à l’encontre de la population Rom présente en France et en Seine Saint Denis. Il ne fait qu’aggraver la situation et nul doute que le problème est loin d’être résolu.

Le constat est rude : l’état abandonne les territoires fragilisés et toute une frange de sa population marginalisée par les conditions de vie qui y sont précaires. D’autant plus, lorsque l’on sait que les villes de Stains, d’Aubervilliers ou de Montreuil participent au financement de villages d’insertion dans notre département.

Même si la nouvelle circulaire du 26/08 évoque dans sont titre même « l’anticipation et l’accompagnement des opérations d’évacuation des campements illicites », il est précisé qu’« en premier lieu le respect des décisions de justice ne saurait être mis en question ».

Mais comment « initier un travail le plus en amont possible de la décision de justice » pour venir en aide aux personnes « en situation de détresse sociale » lorsque l’on voit que tous les démantèlements, sans exception, ont fait l’objet d’actions immédiates.

Le Parti de Gauche de Seine Saint Denis dénonce fermement le silence assourdissant du président du Conseil Général de Seine Saint Denis et Président de l’Assemblée Nationale, le socialiste Claude Bartolone et annonce qu’il lui adressera dans les prochains jours un courrier.

Plus que de simples intentions exprimées dans cette circulaire, ce sont des mesures concrètes que le Parti de Gauche demande au premier Ministre, à savoir :

 -         des concertations préalables et systématiques avec les collectivités concernées, les associations et les familles

-         la réouverture immédiate de toutes les places en centre d’hébergement et l’ouverture permanente à l’année des centres d’accueil et d’hébergement

-         la levée immédiate des mesures transitoires qui discriminent la non accessibilité au travail des Roumains et des Bulgares

-         la construction de 500 000 logements sociaux par an pendant 5 ans

-         la scolarisation obligatoire de tout enfant vivant sur le territoire

 

Pour le Parti de Gauche de Seine Saint Denis

Et

Membre du Bureau national – Commission Migrations

Communiqué du PG93 – PSA-Aulnay, les salariés paient encore l’addition !

En ce moment les salarié-e-s de l’usine PSA d’Aulnay-sous-bois manifestent pour le maintien de l’usine et des emplois. Les camarades du Parti de Gauche, Christiane, Christophe et Antoine sont sur place devant l’usine pour apporter l’entier soutien du PG93.

Le comité du Parti de Gauche d’Aulnay a publié un communiqué il y a 2 jours sur son blog: http://pgaulnay93.canalblog.com

Eric Coquerel et Laurence Sauvage, secrétaires nationaux du Parti de Gauche, se sont exprimés sur le site web national, pour une loi d’urgence contre les plans de licenciements, à propos notamment des licenciements économiques à PSA et Sanofi.

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Rotos 93 dépose le bilan, 24 salariés oubliés…

A la lecture, ce jour, des pages 93 du Parisien, j’apprends que le préfet recevra les 24 salariés de Rotos le 20 juin prochain. Espérons que cette rencontre puisse aboutir positivement.

Je rappelle que le Parti de Gauche 93 s’est mobilisé à leurs côtés dès le 1er jour, et attend toujours la réponse du Ministre suite à la lettre adressée le 3 juin.

Nous avions donc publié un nouveau communiqué daté d’hier, mardi 12 juin:

Depuis le début juin, l’imprimerie Rotos 93, implantée à Blanc mesnil (93150), a cessé toute activité suite à un dépôt de bilan. Le tribunal de commerce a ordonné la liquidation judiciaire de l’entreprise le 6 juin dernier et un administrateur a été désigné. 

Ce dernier a indiqué aux représentants du personnel l’engagement imminent de la procédure de licenciement des 24 salariés. De longue date, la direction s’est désintéressée de l’entreprise et des salariés. Au cours des derniers jours, les responsables de l’entreprise sont restés injoignables et aucune négociation n’a pu être engagée comme le proposaient les représentants du personnel.

Plusieurs organisations politiques, dont le PCF, Lutte Ouvrière et EELV, ont exprimé leur soutien aux salariés qui ont décidé d’occuper leur entreprise.  

Suite au mutisme et à l’intransigeance de la direction de l’entreprise, Le Parti de gauche 93 a saisi le ministre du redressement productif et a informé le Président du Conseil général de Seine Saint Denis, le Président du Conseil régional d’Ile de france ainsi que le Préfet du département de Seine Saint Denis. 

Jusqu’à présent, et à l’exception des services de police, les pouvoirs publics n’ont pas daigné rencontrer les salariés mobilisés. La perte de 24 emplois et le licenciement de 24 salariés sont parfaitement inacceptables surtout en Seine Saint Denis, département déjà durement frappé par le chômage et la précarité. 

Aussi, nous exigeons que tout soit mis en œuvre afin de préserver les 24 emplois menacés et nous réaffirmons notre soutien aux salariés en lutte !

Le Parti de Gauche 93